C'est sur l'Ile de Sal où il est installé que j'ai fait la rencontre de Eric Mullet.
Co-fondateur et photographe du magazine les "Inrockuptibles", de 1986 à 2003. Réalisateur de vidéo-clips et de documentaires, notamment, "Morna Blues" sur Cesaria Evora en 1996, produit pour Arte, "Mon pays va mal" sur Tiken Jah Fakoly en 2004, produit par Voyage. Eric Mullet fait partie de l'agence photo VU.
Il vient de publier il y a peu le livre de photos "Cesaria Evora - Cabo Verde di Longue"
Quelques mots de l'auteur sur le Cap Vert et Cesaria...
"La première fois que j'ai foulé le sol de Sao Vincente, en 1995, quelque chose en moi a pensé : "j'aimerai bien mourir ici". J'avais déjà visité la moitié de la planète, vu des endroits fabuleux et des gens inoubliables... Je n'allais pas mettre longtemps à en découvrir les trésors, la morna, la saudade, la beauté et l'insouciance. J'allais inévitablement rencontrer la voix de Cesaria Evora et les auteurs capverdiens."
"J'ai eu la chance, par la suite, de suivre Cesaria à travers ces périples autour du monde. J'y ai découvert une femme à l'écoute de tous. Une femme drôle et simple que le succès et les honneurs ne changeront jamais. Une femme aux pieds nus mais à la voix d'or, qui est sans doute le plus bel écrin de cette poésie capverdienne, qui s'écrit dans la souffrance de ce peuple toujours en partance pour une vie meilleure."
"Lesclavage, les travaux forcés, les famines, l'exil permanent et l'isolement géographique ont forgé dans le coeur des capverdiens, une philosophie d'une douceur incroyable."
"Cette fatalité non dénuéé d'humour, fait du peuple Capverdien, un peuple à part. Je tiens par cette ouvrage, à lui rendre hommage, et le remercier pour sa générosité".
Co-fondateur et photographe du magazine les "Inrockuptibles", de 1986 à 2003. Réalisateur de vidéo-clips et de documentaires, notamment, "Morna Blues" sur Cesaria Evora en 1996, produit pour Arte, "Mon pays va mal" sur Tiken Jah Fakoly en 2004, produit par Voyage. Eric Mullet fait partie de l'agence photo VU.
Il vient de publier il y a peu le livre de photos "Cesaria Evora - Cabo Verde di Longue"
Quelques mots de l'auteur sur le Cap Vert et Cesaria...
"La première fois que j'ai foulé le sol de Sao Vincente, en 1995, quelque chose en moi a pensé : "j'aimerai bien mourir ici". J'avais déjà visité la moitié de la planète, vu des endroits fabuleux et des gens inoubliables... Je n'allais pas mettre longtemps à en découvrir les trésors, la morna, la saudade, la beauté et l'insouciance. J'allais inévitablement rencontrer la voix de Cesaria Evora et les auteurs capverdiens."
"J'ai eu la chance, par la suite, de suivre Cesaria à travers ces périples autour du monde. J'y ai découvert une femme à l'écoute de tous. Une femme drôle et simple que le succès et les honneurs ne changeront jamais. Une femme aux pieds nus mais à la voix d'or, qui est sans doute le plus bel écrin de cette poésie capverdienne, qui s'écrit dans la souffrance de ce peuple toujours en partance pour une vie meilleure."
"Lesclavage, les travaux forcés, les famines, l'exil permanent et l'isolement géographique ont forgé dans le coeur des capverdiens, une philosophie d'une douceur incroyable."
"Cette fatalité non dénuéé d'humour, fait du peuple Capverdien, un peuple à part. Je tiens par cette ouvrage, à lui rendre hommage, et le remercier pour sa générosité".
